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31/10/2013

VOIX DU NORD le 31 octobre 2013

Saint-Omer : Muriel Volle a des ambitions, mais n’est pas (encore) candidate aux municipales

Muriel Volle a travaillé pendant vingt ans au côté de Jean-Jacques Delvaux, ancien maire. En 2008, elle était entrée en dissidence et avait contribué à la défaite de la droite aux municipales. Aujourd’hui, elle appelle au rassemblement, quitte à se réconcilier avec ses anciens amis, à commencer par François Decoster, leader de l’opposition audomaroise, carté à l’UDI comme elle.

Vous avez surpris, la semaine dernière, en vous déclarant candidate pour créer une liste, mais pas candidate pour les municipales…

« Je me suis exprimée au nom de Saint-Omer ensemble, association opposante, mais pas élue, créée au lendemain des municipales. Nous avons tenu notre assemblée générale, puis notre réunion de bureau, et nous avons souhaité communiquer pour dire que, dans la perspective des municipales, la multiplicité des listes à droite n’était pas une solution, et le bureau m’a autorisée, en tant que présidente, à prospecter pour s’allier dans le cadre d’une union basée sur les compétences, le partage des responsabilités, le respect de la parité. »

Vous vous disiez plus déterminée que jamais…

« C’est un titre. Bien sûr, je le suis, mais ça ne laisse pas sous-entendre que je fais acte de candidature. »

Ça veut dire que vous ne souhaitez pas être candidate ?

« À l’instant T, je dis juste qu’il faut qu’on essaye, à droite, de partir unis, de creuser les fondations d’une belle équipe pour battre le maire. Je ne suis candidate à rien du tout, Saint-Omer ensemble m’a mandatée pour nous mettre d’accord. »

Avec François Decoster ?

« Avec toutes les bonnes volontés. Une liste pour les municipales, ce n’est pas une liste politique. Ça fait six ans qu’on est sur le terrain, qu’on établit des contacts avec les Audomarois. On a publié neuf bulletins, on a un blog, on veut faire table rase de ce qui s’est passé en 2008. »

Vous souhaitez donc conclure une alliance avec François Decoster ?

« On est en discussion. »

Ce communiqué, c’était un appel du pied ?

« Non, on est capable de se parler. »

Ça veut dire qu’officiellement vous allez constituer une liste avec François Decoster ?

« Nos contacts sont pour l’instant officieux, constituer une liste ce n’est pas du tout d’actualité. Mais on est très sollicité, par les Audomarois. On souhaitait leur apporter cette réponse, leur dire qu’on travaille pour que nos compétences soient reprises, dans une équité de responsabilités. On a fait 16,5 % des voix en 2008, on mérite un peu de reconnaissance. Et on est attaché à cette notion de parité, pas seulement au sein d’une liste mais dans la distribution des rôles. »

Quand sera-t-il le temps de vous déclarer ?

« Il n’y a pas d’urgence, on veut être prudent. On a un projet pour Saint-Omer, celui, surtout, de mettre fin à l’hémorragie commerciale, mais ce n’est pour l’instant pas d’actualité, c’est un peu tôt. »

Pourquoi ce timing alors, pour ce communiqué ?

« C’est la suite logique de nos bulletins, c’est le neuvième, on s’inscrit dans la continuité de la vie de l’association. On explique ce qu’on souhaite faire, pour ne pas être accusé de rester dans notre coin. On veut faire changer la majorité, on a une vision politique différente de celle que le maire applique depuis cinq ans et demi, on a envie de se recentrer sur une politique du quotidien, sur la qualité de vie des Audomarois, le développement économique, la parité. C’est notre priorité, c’est acquis au conseil municipal mais à la communauté d’agglomération de Saint-Omer (CASO), ça ne l’est pas. Après les élections, si on a la possibilité d’avoir deux vice-présidents, ce sera un homme et une femme. »

Vous ne souhaitez pas jouer un rôle de figuration…

« Je n’ai pas une tête à faire de la figuration. On n’est pas des figurants, on est acteur. »

Vous dites que vous êtes acteur, mais en 2008, vous avez souhaité ne pas vous maintenir au second tour des élections municipales…

« Pour rester libre. »

Parce que ce qu’on vous proposait ne vous convenait pas ?

« On n’a jamais été de gauche, il n’était pas question de rallier une liste de gauche. »

Mais vous auriez pu vous rapprocher de Jean-Jacques Delvaux – ancien maire, candidat sortant ?

« On ne nous l’a pas proposé. C’est pour ça qu’on dit qu’on veut faire table rase du passé, on est passé à autre chose. »

C’est difficile de jouer un rôle quand on n’est pas élu ?

« On est plus libre. Si on avait été élu, on aurait eu un, deux postes au conseil municipal, on aurait été dans l’opposition, on n’a pas hésité. S’il n’y avait eu que deux listes, peut-être que Jean-Jacques Delvaux aurait été élu au premier tour, mais ce n’est pas de notre fait. On a marqué notre territoire, les Audomarois se souviennent de ce qu’on a fait en 2008, de cette dynamique. »

Ce communiqué, c’est pour dire que vous êtes toujours là ?

« Ça n’a pas changé, mais parce qu’on n’est pas élu, on intéresse beaucoup moins. Mais on n’a rien changé à notre emploi du temps, on a juste l’ambition de prendre des responsabilités. »

Vous dites que vos échanges avec François Decoster sont informels, mais c’est un objectif de travailler avec lui…

 

« Ce serait l’idéal. Mais ce n’est en aucun cas le signe d’un démarrage de campagne électorale, c’est sérieux, il faut un mandataire financier, un directeur de campagne… Ce n’est pour l’instant pas notre état d’esprit. » 

 

VDN

23/10/2013

Communiqué de presse...

 

Bien cher BLOGUEUR,

 

Je vous invite à dialoguer, échanger sur le BLOG. Communique.pdf 

Quelles sont vos attentes pour notre ville ?

Quels changements espérez-vous dans votre quotidien ?

Comment voyez-vous évoluer SAINT-OMER dans les prochaines années ?


Ecrivez-nous et rejoignez nous, j'attends vos idées. saintomerensemble@orange.fr

 

Muriel Volle

 

 

16/10/2013

Petite analyse sur Les rythmes scolaires

Comme dans tout débat, il y a les « pour » et il y a les « contre ».

Les « pour » :

-éminents chrono biologistes qui s’accordent à dire et à constater que les rythmes scolaires en France ne respectent pas le rythme de l’enfant ;

 - les politiques qui s’engouffrent dans cette brèche tête baissée car, vous en conviendrez, entre  mai 2012 et novembre 2012, annonce de cette réforme avec une parution au Bulletin Officielle en janvier 2013, la réflexion parait courte et le débat avec les professionnels de l’éducation, inexistant ; comme d’habitude pourrait-on dire…

- et bien sûr les politiques, nos élus locaux,  qui suivent coûte que coûte,  leur Mentor…

Les « contre » :

-Maires, enseignants, parents, aides maternelles, syndicats, …. ne sont pas contre une réforme profonde et bien fondée des rythmes scolaires, ce qu’ils dénoncent, c’est la précipitation, l’empressement (6 mois pour ficeler une loi d’une telle importance pour nos enfants) et surtout  l’incohérence avec laquelle elle a été mise en place !

Comment a-t-on pu croire sérieusement que ça allait fonctionner ?

Problèmes de recrutement : nombre d’élus ont bien pensé, avec condescendance d’ailleurs, que leurs malheureux profs des écoles accepteraient de faire des heures supplémentaires pour jouer les Gentils Organisateurs de cette réforme. C’est  sous-estimer les compétences de ces professionnels de l’éducation. Alors, il a fallu embaucher d’urgence : c’est ainsi que de jeunes gens, titulaires du BAFA, se retrouvent à gérer sans expérience une douzaine d’enfants…

Des enfants fatigués : le rythme proposé est encore plus saccadé qu’auparavant : dans certaines écoles, les horaires changent quotidiennement.

Des enfants désorientés : les enfants n’ont plus leurs repères qu'ils soient temporels, humains (aux enseignants se succèdent les animateurs, les dames de cantine, les dames de service, … ) ou spatiaux (la classe est tour à tour un lieu d'apprentissage au code bien établi et un espace de jeu et de détente type centre de loisirs).

Des enseignants à bout, obligés de quitter leur classe, réquisitionnée pour les activités péri-éducatives et qui doivent gérer des listes interminables d’enfants qui restent ou ne restent pas aux activités proposées

Des activités tellement éloignées  de ce qui avait été évoqué : tricot, crochet, jeux de cartes, jeux de société…

Des parents désolés, spectateurs de ce gâchis…

Alors que le Ministère de l’Education Nationale  et Matignon ne peuvent rester sourds à ces mécontentements, à Saint-Omer, on continue de penser et de dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes…

 

Muriel VOLLE

 

 


07/10/2013

Idée louable mais…

Ce samedi matin 4 octobre  une fois de plus la rue de Dunkerque était fermée à la circulation de  6 à 18 heures pour cause de TROC PLANTES ….Enfin je veux dire deux tonnelles au-dessus des plantes.

Résultat impossible d’entrer en  ville  et donc forte baisse de fréquentation au marché.....

La situation était  telle que la police municipale a pris l’initiative de rouvrir  le haut de la rue assez rapidement… c’est peu dire….

A l’occasion de la fête du légume Il aurait était plus judicieux d’installer le TROC PLANTES ouvert à tous les audomarois  sur le parking des campings cars entre la place de la Ghière et le centre ville,

Par ailleurs, chacun aurait ainsi pu se rendre compte de visu  de la folie dépensière du Maire avec ce parking à près de 500 000€ qui restera vide au moins tout l'hiver et plus....

Muriel VOLLE

 

 

Bulletin N°9

Je vous prie de trouver ci-contre le bulletin N°9 de notre association :'Saint Omer ensemble'.

Il fait le point sur le catalogue des promesses du Maire M.Magnier en 2008 et il y a un bon article sur la mégalomanie des maires de l'Audomarois qui n'hésitent toujours pas à dépenser des sommes folles alors que la grande majorité des citoyens ont du mal à joindre les deux bouts.

 

Muriel VOLLE